Les hivers ont faisaient des des glissades sur la neige pour que "la mère Coupelon se casse la gueule",aujourd'hui quand ça glisse, je pense à elle. Ont mettait de la "merde de chien" sur les poignées de porte. Ont piquait des bonbons, des fruits sur les étalages, des bétises de gamins livrés a eux mêmes. Pour maman, a eu une période ou elle baisser les bras, c'était à la naissance de Françoise, elle n'avait plus le réconfort du papa et de son copain, le manque d'argent, le père qui rentrait de plus en plus tard, ivre bien souvent, dépassé par tous ces gamins, ils nous a fallu l'aider et ça nous a un peu responsabisés. Ont a aidait comme pouvés, nous étions que des gosses.

Je me rappelle une image qui m'est restée, celle de Roger ramenant une cagette de fruits et de légumes de chez Maric, Roger allait l'aidé ce marchand qui tener un étal place de la république et comme salaire il lui donnait une cagette pleine. Je revois ce petit bonhomme portant sa cagette pleine,lui arrivant sous notre nez, il était fier de lui, mes parents aussi et nous........

Nous vendions des bouquets de narcisses, de lilas, des champignons quand c'était la saison.( nous savions ou il fallait chercher), bien sur les gens nous donnais pas grand chose mais nous étions contents de ramener quelques pièces à la maison, nous avions 10/12 ans à l'époque.

Puis, les amis ou copains de papa, oncle Thomas ont fait la cuisine au rez-de-chaussée en une semaine. Maman attendait des jumeaux, Aline et Michel. La famille était trop nombreuse, alors, les jumeaux seraient placées en famille d'accueil. Maman a repris " du poil de la bête" comme on dit et Denise est arrivée.......C'était la dernière, maman a mis "les outils au grenier".........!

Elle m'a toujours dit que les années 60 ont été les plus belles de sa vie, malgrés les deuils car les ainés se débrouillés, il y avait un peu plus d'argent qui rentrait, nous l'aidions dans les choses courantes de la vie.

A cette époque les familles nombreuses étaient mal vues, ça nous donnais plus de hargne  contre tous ces gens, "tous ces bigots", tous était bon pour les emmerdés, nous étions des mômes en révoltes contre les préjugés et c'était si facile pour tous ses bourgeois imbus d'eux même, heureusement ça a changé, les mentalités ont évoluées.Les 6 ainés ont beaucoup de bons souvenirs de leurs enfances, nous étions assez libres, Annie et Jacques surtout, en ont bien profités. Mais elle nous a forgé le caractère, ça nous aidée dans la vie.

Je ne peux t'en plus, "c'est Annie qui parle" car j'étais plus proche de Jacques même à l'adolesence, nous avions la même bande de copains, tandis que Mireille(moi) et Claudette évoluées dans d'autres sphères.C'est vrai qu'avec du recul, je m'aperçois que nous avons évoluais en duo. Mireille et Claudette, Annie et Jacques, Monique et Jean-Claude; Il faut croire que l'un apporté a l'autre ce qui lui manquait comme dans un couple.......a part pour les jumelles, nous nous comprenions, a peine parler. Nous  avons eu la même enfance, mais chacun de nous, a pas le même regard, ni les mêmes souvenirs.